mercredi 11 juillet 2018

Paris au mois d'août, René Fallet (1964, Denoël)




Voilà une prose d’une poésie rare. Ici, l’écriture est légère et profonde, drôle et sensible. D’une classe inédite, surréaliste par instants, mais sans en avoir la prétention. D’une gouaille à la fois fine et puissante comme certains alcools habilement distillés. Un chef-d’œuvre populaire au sens le plus noble du terme.

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